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Conférence

27 mars 2018 | Conférence : Pourquoi meurt-on encore de faim en 2018 ? en partenariat avec Action contre la faim

La faim tue une personne toutes les 10 secondes et en fait souffrir près de 800 millions dans le monde. PIERRE MICHELETTI, Vice président d’ACF (Action contre la faim) nous a fait l’honneur de sa présence pour animer cette conférence qui a laissé place à un moment d’interaction permettant de répondre à toutes les questions. En parallèle se tenait une vente de gâteaux dont la moitié des gains a été reversé a ACF.

Pierre Micheletti, médecin, titulaire du diplôme national de santé publique, il entreprend ses premières expériences à l’étranger en 1985. En 1987, il rejoint Médecins du Monde en tant que chef de mission au Guatemala. Il en devient le directeur des programmes en 1996, puis sera élu à la présidence en 2006 jusqu’en 2009. Depuis 2009 il enseigne à l’Institut d’Études politiques de Grenoble où il codirige le master « Politiques et Pratiques des Organisations Internationales », ainsi qu’à la faculté de médecine de Grenoble où il dirige le diplôme « santé-solidarité-précarité ». En 2014, il rejoint le conseil d’administration d’Action contre la Faim, pour devenir vice-président de l’association un an plus tard. Parallèlement il est, depuis 2016, membre du Conseil National de Santé Mentale. Il est l’auteur de nombreux articles dans la presse écrite nationale, en particulier comme collaborateur du Monde Diplomatique.

Durant cette conférence des vidéos ont été visionné, permettant de mettre en lumière et perspective les chiffres, les lieux et les populations touchés par la faim. Le Vice président pendant son intervention souligne le danger qu’il y a d’intervenir dans un pays en agissant avec “son filtre de français”, il faut dit-il “toujours garder en mémoire que nous agissons dans des pays qui n’ont pas la même sensibilité politique, sociale etc. il convient d’agir exclusivement dans l’intérêts des populations que nous aidons, sans outrepasser notre mission première”. La prise de risque, il y pense, mais son appétit pour l’humanitaire prend toujours le dessus sur les peurs.